Estudo moral e politico sobre Os Lusiadas

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Imprensa nacional, 1853 - 236 páginas
 

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Página 225 - Loin de nous les héros sans humanité! Ils pourront bien forcer les respects et ravir l'admiration , comme font tous les objets extraordinaires; mais ils n'auront pas les cœurs. Lorsque Dieu forma le cœur et les entrailles de l'homme, il y mit premièrement la bonté comme le propre caractère • de la nature divine et pour être comme la marque de cette main bienfaisante dont nous sortons.
Página 27 - Plus je rentre en moi, plus je me consulte, et plus je lis ces mots écrits dans mon âme : Sois juste, et tu seras heureux. Il n'en est rien pourtant, à considérer l'état présent des choses; le méchant prospère, et le juste reste opprimé.
Página 74 - Un homme s'est rencontré d'une profondeur d'esprit incroyable , hypocrite raffiné autant qu'habile politique , capable de tout entreprendre et de tout cacher , également actif et infatigable dans la paix et dans la guerre, qui ne laissait rien à la fortune de ce qu'il pouvait lui ôter par conseil et par prévoyance, mais au reste si vigilant et si prêt à tout qu'il n'a jamais manqué les occasions qu'elle lui a présentées, enfin un de ces esprits remuants et audacieux qui semblent être...
Página 45 - Onde pode acolher-se um fraco humano, Onde terá segura a curta vida, Que não se arme e se indigne o Céu sereno Contra um bicho da terra tão pequeno?
Página 96 - And worthy seem'd ; for in their looks divine The image of their glorious Maker shone, Truth, wisdom, sanctitude severe and pure (Severe, but in true filial freedom placed), Whence true authority in men ; though both Not equal, as their sex not equal seem'd; For contemplation he, and valour, form'd; For softness she, and sweet attractive grace ; He for God only, she for God in him...
Página 8 - L'exilé partout est seul. Lorsque je voyais, au déclin du jour, s'élever du creux d'un vallon la fumée de quelque chaumière, je me disais : Heureux celui qui retrouve, le soir, le foyer domestique, et s'y assied au...
Página 150 - A fortuna me faz o engenho frio, Do qual ja não me jacto, nem me abono. Os desgostos me vão levando ao rio Do negro esquecimento e eterno sono: Mas tu me dá que cumpra, ó grão Rainha Das Musas, co'o que quero á nação minha.
Página 33 - Depuis le jour que je le perdis, je ne fais que traîner languissant ; et les plaisirs mêmes qui s'offrent à moi, au lieu de me consoler, me redoublent le regret de sa perte : nous étions à moitié de tout ; il me semble que je lui dérobe sa, part : j'étais déjà si fait et accoutumé à être deuxième partout, qu'il me semble n'être plus qu'à demi.
Página 204 - Qu'on lise ce que les historiens de tous les temps ont dit sur la cour des monarques; qu'on se rappelle les conversations des hommes de tous les pays sur le misérable caractère des courtisans : ce ne sont point des choses de spéculation, mais d'une triste expérience. L'ambition dans l'oisiveté, la bassesse dans l'orgueil, le désir de s'enrichir sans travail, l'aversion pour la vérité, la flatterie, la trahison, la perfidie...
Página 137 - Daquelles de quem sois senhor superno: E julgareis qual bc mais excellente. Se ser do mundo Rei. se de tal gente. XI Ouvi; que não vereis com vãs façanhas, Phantasticas, fingidas, mentirosas. Louvar os vossos. como nas estranhas Musas. de engrandecer-se desejosas: As verdadeiras vossas são tamanhas.

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